Site de la Troupe XII Paris - Groupe Bayart Saint Jean-Paul II

Troupe XII Paris - Groupe Bayart

CAMP Flavigny-sur-Ozerain (2009)

DATE DE CAMP: 10 juillet 2009 - 30 juillet 2009
THEME: L'Empire de Cesar
EFFECTIF: 38 scouts en 5 patrouilles



RESUMé
:
 
ANTE PRPOSUM:

Nous sommes en l’an 52 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains. Toute ? Non ! Un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur. Et la vie n’est pas facile pour les garnisons de légionnaires romains des camps retranchés de Babaorum, Aquarium, Laudanum et Petibonum.
C’est ainsi que les Gaulois, que sont les Bretons, les Normands, les Corses, les Arvernes, les Ch’tis, les Bordelais et les Alsaciens, connaissant l’existence de ce village d’irréductible, sentent que le moment est enfin venu de contester et même de mettre fin à l’hégémonie romaine dans leur pays…



VENERIS DIES 10 JULII : DEPARTUS, VOYAGUS

Tôt le matin, le soleil se lève sur Lutèce. Les Gaulois ont empaqueté leurs affaires et se tiennent prêtes à rejoindre leur campement régional. Le voyage dure plusieurs heures et les brigands ne manquent pas de faire leur apparition. Des petits hommes tous de bleu vêtu imposent une halte à la caravane gauloise. Malgré cet incident, la caravane gauloise arrive à bon port en début d’après-midi. Les instructions sont données à tous pour faire du lieu de campement, un véritable village gaulois qui va résister à n’importe quel assaut étranger…



SABBATI DIES 11 JULII : INSTALATIONIX

Une fois arrivés sur place, l’ordre est donné par le chef de chaque village de dresser des barricades et d’organiser, de constituer un campement afin de s’installer pour les quelques semaines qui viennent. Tout est mis en place afin que la vie sur place soit la plus pratique et la plus fonctionnelle possible. Ce village en construction en temporaire, mais temporaire ne veut pas dire négliger le confort et la praticité… ainsi la contribution de chacun est appréciée. Les compétences organisationnelles, intellectuelles, techniques et de toutes époques sont les bienvenues.



DIES DOMINICA 12 JULII : INSTALATIONIX

Les travaux avancent. Tout le monde est mis à contribution, du plus jeune jusqu’au vieillard. Et l’on entend toujours dans le village d’à côté, le barde qui ne finit pas de chanter des chansons à la gloire de son chef… Les constructions avancent à vitesse grand V, tout comme la motivation des gaillards. Des grandes tours sont érigées, de même qu’un hôtel au dieu le plus important : Jesus Christi. Les demeures semblent être confortables, mais seuls les chefs pourront en juger lendemain…



LUNAES DIES 13 JULII : INSTALATIONIX

Des palissades sont dressées afin de contenir les éventuels assauts d’éventuels envahisseurs qui rôdent aux alentours. Un gaulois est toujours très prévoyant, contrairement à l’occupant d’alors… outre la stratégie romaine de l’époque, il faut croire que les gaulois cachaient bien leur jeu ; ce qui leur permettait de remporter de nombreuses campagnes malgré leurs techniques ancestrales… et leur manque de moyens.
Les chefs du village font le tour des constructions au crépuscule afin de s’assurer de la solidité et de la fiabilité des remparts et des demeures. Ils sont comme d’habitude impressionnés de la maîtrise technique avec laquelle leurs hommes réalisent ces charpentes. Tout ce petit monde finit par regagner leurs pénates, dans l’attente du lendemain dont l’activité principale est encore inconnue.



MARTIS DIES 14 JULII : CAMPUM CONCOURUS

Les Gaulois ne sont pas uniquement de vaillants guerriers, mais aussi des têtes bien faites. C’est pourquoi ils organisent une fois par an un concours de compétences intellectuelles et de connaissances sur l’histoire de leur pays, la Gaule et de leurs ancêtres, ainsi que des techniques de construction, de transmission des informations, de survie en milieu hostile … les épreuves individuelles peuvent permettre aux plus faibles physiquement de s’illustrer et de récolter des lauriers de la part de leur chef. Sans négliger la connaissance des Dieux, leur vie et leur impact sur la vie quotidienne. La culture est bien évidemment mise en avant. Les plus petits s’illustrent par leur savoir transmis par les aînés. Tradition oblige, les vieillards transmettent leur connaissance À leurs descendants.
« Et nunc reges intelligite erudmini, qui judicatis terram » ; ce qui signifie : et maintenant, grands de ce monde, instruisez-vous, vous qui décidez du sort du monde !




MERCURII DIES 15 JULII : LOYMPIUM, IN OLYMPIE

Le temps est venu de rejoindre les dieux du stade et de prendre part à la manifestation qui réunit les meilleures équipes et les plus grands athlètes de tout l’empire romain. Le jour du début des épreuves a été programmé un mercredi et les différentes tribus gauloises ne s’attendaient pas à cette date. De facto, ont-elles décidé de s’y rendre en courant. La distance séparant leur village du stade avoisine en effet les 42,195 km ; fameuse distance parcourue l’été dernier par le soldat Sparte entre la ville de Marathon et Athènes. Dès le matin, les unités s’entraînent afin de concourir dans les meilleures conditions. « Mens sana in corpore sano » ; un esprit sain dans un corps sain ! Chaque équipe est invitée à boire un breuvage spécialement préparé pour l’occasion, aidant à la résistance, sans pour autant être gravé sur le manuscrit officiel édicté par Rome (la liste des produits interdits).
Aucun des athlètes en lice ne veut prendre le risque de tricher, car cela remettrait en cause une victoire éventuelle et celle de tout son pays avec lui… Ainsi, les épreuves se succèdent et les gaulois sont en bonne posture pour remporter la course de char. Ils se sont notamment distingués à la lutte gréco-romaine



JOVIS DIES 16 JULII : DIES TRIBUTUN PAGUM HOSPE

Désormais il faut remettre en place les chemins et le stade pour reprendre le cours normal de la vie quotidienne. Le cœur à l’ouvrage, toutes les tranches de la population s’y donne à cœur joie, histoire de remettre en état les différents endroits où ont eu lieu les combats acharnés. Le temple voisin était spécialisé dans la confection de bonbons à l’anis, que l’on trouve aujourd’hui dans certaines stations au bord des grandes routes de Gaule. Les gaulois donnèrent donc de leur temps pour aider les prêtres et druides du lieu à fabriquer ces confiseries. De l’aide leur était aussi demandée dans le but d’améliorer la propreté des champs… bref on sentait un dévouement et un engagement total envers la tâche qui leur était attribuée.



VENERIS DIES 17 JULII : QUOMODO ralliere longinquum regionis galliae ?

Une marche réunissant toutes les tribus gauloises est organisée afin de rallier le fameux site d’Alésia. Les plus jeunes souffrent en suivant le chef, mais les plus âgés chantent des chants traditionnels afin de donner du baume au cœur aux plus affaiblis. Et ce chant entraîne toute la troupe. La marche se poursuit par une course par équipe sur 2 roues. Le but étant de franchir la ligne d’arrivée, au campement, avec le temps le plus faible possible. La voiture suiveuse tente d’immortaliser ses instants de dépassement où chaque équipe tente de rester groupée. Le classement final de cette course sera pris en compte dans les Jeux Olympiques.



SABBATIS DIES 18 JULII : PATROUILLUM RAIDII

De bon matin, les habitants des villages rassemblèrent leur paquetage et prirent la route en fredonnant un air créé par les aïeux… le barde Erwanix en tête (non pas de la colonne, mais du chant !) Les plus costauds encadraient les plus frêles… non pas esquifs, mais gaulois. Ils rejoignirent leur premier lieu d’étape, quelque part dans une ville nommée Avallonus, à quelques kilomètres de là. Chaque région était représentée et chacune d’elle avait un chemin bien défini qu’elle se devait de respecter sous peine de se perdre dans l’immensité du terrain inconnu et conquis par l’ennemi.



DIES DOMINICA 19 JULII : PATROUILLUM RAIDII

L’exploration des forêts domaniales avoisinantes et les différents conseils demandés aux habitants des régions voisines furent utiles. Cela constituait en outre un repérage des environs pour une éventuelle prochaine bataille contre l’ennemi juré : Julius Caesar. Brutus son fils était de passage en Bourgognie et il se murmurait que sa présence ici n’était pas due au hasard… la prudence était donc de mise, mais cela n’entamait pas le moins du monde la vigueur de la marche, sous un soleil de plomb.
Les plus vieux contaient leur vécu aux plus jeunes et ces derniers s’émerveillaient de ce qui pouvait aussi leur arriver…



LUNAS DIES 20 JULII : PATROUILLUM RAIDII

Quelques chanceux gaulois ayant imploré le dieu Hermès, dieu des voyageurs célèbre pour son foulard, ont pu profiter des nombreux lotissements avec thermes dont bénéficiaient les hôtes du pays. « La campagne est belle » dirent-ils… si et seulement si les romains n’étaient pas là…
Le soir, une fête était organisée pour relater les événements vécus pendant cette épopée. L’heure était à l’amusement et chacun partageait son expérience aux autres du village.



MARTIS DIES 21 JULII : CONCORUM COQUORUM

Les spécialités des différentes régions sont préparées afin que chacun étale au grand jour ses compétences culinaires. Certains cuisinent un sanglier des forêts gauloises, d’autres des coqs au vin, et d’autres des escargots accompagnés de champignons
de Lutèce. Ces mets des plus exquis ravissent les chefs des villages qui éprouvent une grande peine à regagner leur chaumière…



MERCURII DIES 22 JULII : OLYMPIUM

Le lancer de javelot, le 100 mètres, la course de char dans l’arène, le combat à mains nues des gladiateurs et les sports collectifs sont au programme de cette journée particulière. « Ave Caesar, morituri te salutant ! ». Les athlètes sont chauds comme la braise, des chants retentissent des gradins afin d’encourager les champions des différentes régions et cités de tout l’Empire Romain. Les Grecs, les Romains, les Gaulois, les Goths, les Visigoths, les Celtes... tous sont impliqués dans ce tournoi à grande échelle qui n’a lieu qu’une fois tous les 4 ans. C’est l’unique occasion pour eux de prouver leur valeur et garder ou acquérir une réputation devant le dédain des légions romaines.



JOVIS DIES 23 JULII : MAGNUM JOCII

Un appel sur la tour de garde a retenti… le veilleur a aperçu des nuées de colonnes romaines sur le champ d’Alésia. Ce bruit parvient rapidement aux oreilles des villages alentours. Les hommes sont sur le pied de guerre. Ils rassemblent leur matériel, leurs armes, leur paquetage et prennent sans tarder le chemin de la gloire, afin de faire honneur à leur patrie. Des clameurs s’élèvent des chemins et dans tout le pays, la population prend conscience qu’une importante bataille va se dérouler…



VENERIS DIES 24 JULII : MAGNUM JOCII

Les irascibles Gaulois ne font pas dans la dentelle… les glaives s’entrechoquent, les blessés sont légion mais ils ne renoncent pas pour autant à se livrer… Quelque chose de grand est en train de se dérouler ! César a eu vent des événements et il semble qu’une intervention de la garde personnelle de l’Empereur vienne « perturber » la marche victorieuse des Gaulois alliés. Les stratèges sont sur la pied de garde. Les fines gâchettes sont aux aguets, ils attendent tous l’assaut que donnera leur chef grâce à sa corne de bélier. Entre temps, César a fini par se rendre sur les lieux du « drame futur ? » (ça dépend pour qui…) et ne peut que constater que les choses sont mal engagées pour les légendaires armées romaines… « la tortue ne suffit plus, il faut moderniser la tactique », finit-il par lâcher…



SABBATI DIES 25 JULII : MAGNUM JOCII

« Signa inferre ! Praege » : En avant ! Marche ! « Vae Victis » : malheur aux vaincus !!
Cette journée est placée sous le signe du dieu Toutatis, cher à nos amis Gaulois. Il fut même repris par une expression désormais célèbre : Par Toutatis !!!! Les grandes manœuvres stratégiques étaient de sortie en cette fraiche matinée. Les différentes régions opéraient et cartographiaient le lieu de la bataille du lendemain. Chaque détail était précieusement noté, griffonné sur un bout de parchemin. Le plus imposant des Gaulois, Guillaumix Tigrix observait attentivement la position des menhirs, qui accessoirement pouvaient lui servir en cas d’urgence…
Tout se déroula presque parfaitement, mais les gaulois ne pensaient pas se faire voler leur fameuse potion magique qui décuplait, du moins en apparence, leurs forces.



DIES DOMINICA 26 JULII : MAGNUM JOCII

« Alea jacta est ! » la bataille finale est enfin lancée. Après d’âpres combats, les Gaulois aux cheveux longs et à la barbe broussailleuse finissent par terrasser les formations en tortue des légions romaines, réputées imbattables… mais qui ont fini par plier sous la vaillance des assaillants.
Les Gaulois ont vaincu les légions romaines, cette victoire historique va rester gravée dans les mémoires et le site sera élevé au rang des sites historiques classés en Gaule.
« Veni, Vidi, Vici » : je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu, ont pu dire les Gaulois !!



LUNAS DIES 27 JULII : PROGRESSIONIX RAIDII

Le Sénat romain avait fait le déplacement sur le lieu de la bataille et les tribus gauloises avaient pris conscience de l’importance d’une « troisième dimension ». ils décidèrent donc de prendre 24h afin de réfléchir à leur avenir et à leurs actes passés. Les gaulois partirent par groupes de 2 ou seuls vadrouiller sur les chemins de Gaule. Un texte leur avait été donné par le druide, le Père Graverix, texte qui facilitait leur réflexion et qui les aiderait à prendre conscience de leur engagement futur.



MARTIS DIES 28 JULII : PROGRESSIONIX RAIDII

Au petit matin, la rosée se fait sentir sur les vêtements et la paille. La fin du ce chemin tumultueux en terme de « remaniement de l’esprit » est relativement tranquille. Chaque gaulois revient le cœur apaisé et est désormais prêt à prononcer son serment « la PROMESSUS » le lendemain. Ils connaissent la cérémonie par cœur et semblent prêts pour ce étape importante de leur existence.



MERCURII DIES 29 JULII : EXTREMUS CONVIVIUS

Le moment est venu après la victoire, de déguster le vin du pays et de se régaler avec les sangliers qui rodent dans les forêts environnantes. Un grand banquet est dressé dans le village ; « Nunc est bibendum » : C'est maintenant qu'il faut boire. Il est temps de fêter le succès. Le barde fut comme À son habitude écarté (faut-il dire provisoirement ?) de la fête, afin de ne pas déranger les festivités avec sa harpe et son ton de voix décalé…
Le soir tombé, le village entier se réunit afin d’assister à la PROMESSUS des plus jeunes. Des torches éclairent le campement et les familles de chacun se sont réunies pour ce moment fort en émotion… la nuit sera belle et étoilée.



JOVIS DIES 30 JULII : REDDITIO CAMINI

Fatigués mais heureux d’avoir réalisé tant de prouesses, après 2 semaines de combat, les Gaulois rentrent chez eux et ne cessent de raconter à leur famille ce qui leur est arrivé et la glorieuse bataille qui désormais restera inscrite dans l’Histoire et dans leurs mémoires.



Chef de Troupe: Edouard Clogenson
Chefs Assistants: Félix Michon
                              Guillaume Clogenson
                              Léonel de La Bretesche
                              Médéric de Vaux (Renard)
                              Paul-Louis Royer (Markor)
                              Alban Michon
                              Victor


Classement final du Camp:
1. Cerf
2. Aigle-Tigre
4. Faucon
5. Faucon

Installation:
1. Cerf
2. Tigre
3. Cougar
4. Aigle
5. Faucon

Raid de patrouille:
1. Cerf
2. Faucon
3. Cougar
4. Tigre
5. Aigle

Concours Cuisine:
1. Faucon
2. Aigle
3. Tigre
4. Cerf
5. Cougar

Concours de Camp:
1. Aigle
2. Cerf
3. Tigre
4. Cougar
5. Faucon

Olympiade:
1. Cerf
2. Tigre
3. Aigle
4. Faucon
5. Cougar

Veillée:
1. Aigle
2. Faucon
3. Tigre
4. Cougar
5. Carf

Grand Jeu:
1. Tigre
2. Cerf
3. Aigle
4. Faucon
5. Cougar

Vie de Camp:
1. COUGAR
2. Tigre
3. Aigle
4. Cerf
5. Faucon




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